A TOUTES LES VICTIMES DES ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE 2001
10 / 09
2011
Par Lionel
Par Lionel, le 08/07/2011
L’enquĂŞte publique en vue de rĂ©viser le PLU de DĂ©cines afin d’y construire OL land est en cours. Les commissaires enquĂŞteurs recueillent les avis des habitants dans toutes les mairies des communes du Grand Lyon, ainsi que dans les 9 mairies d’arrondissement de Lyon, jusqu’au 18 juillet.
J’ai dĂ©posĂ© mon avis dans le registre aujourd’hui, dans lequel j’explique pourquoi je m’oppose Ă la rĂ©vision du PLU sur DĂ©cines en vue de la construction d’un stade et de la rĂ©alisation de ses accès.
En effet, le stade de Gerland convient parfaitement Ă l’organisation de grands Ă©vĂ©nements pour l’Ă©quipe de l’Olympique Lyonnais. Il est parfaitement desservi par les transports en commun, desserte qui va encore bientĂ´t s’amĂ©liorer avec l’arrivĂ©e du Tram venant de Perrache et la prolongation du mĂ©tro vers le Sud de l’agglomĂ©ration.
Le contribuable a Ă©tĂ© largement mis Ă contribution pour l’amĂ©lioration constante de l’accueil de milliers de spectateurs Ă Gerland au cours des dernières dĂ©cennies. Cet investissement en dessertes de transports en commun, en accès, en voiries, en amĂ©nagements divers, sans compter celui consacrĂ© au stade lui-mĂŞme, aurait alors Ă©tĂ© fait en pure perte.
Les équipements en transports en commun prévus pour desservir le futur OL Land sont très nettement insuffisants. Il manque clairement un métro pour acheminer les spectateurs vers un lieu qui a cette vocation. Le tramway prévu ne pourra absorber tous les déplacements, la circulation sera impossible dans le secteur et sur toute la rive gauche (6ème, 3ème, 7ème arrondissements) chaque soir de match ou de spectacle en raison du cadencement des trams. Ce seront plusieurs heures de thrombose que le 3ème arrondissement subira.
Enfin, l’engagement de centaines de millions d’euros d’argent public pour assurer la rentabilitĂ© d’un projet purement privĂ© ne me semble pas, en ces temps de crise Ă©conomique et de rĂ©duction des dĂ©ficits publics, pertinent.
Par Lionel, le 30/05/2011
1- Â Â Â Â Â Â Confirmation de la reprise
La reprise amorcĂ©e en 2010 (+ 1,6%) se confirme très nettement cette annĂ©e. Les rĂ©sultats du premier trimestre 2011 sont plus qu’encourageants : la croissance du PIB, estimĂ©e Ă 1% pour le premier trimestre devraient permettre Ă notre pays de respecter ses prĂ©visions de croissance fixĂ©es Ă 2% pour 2011 en engrangeant dès maintenant un « acquis de croissance » de 1,6 %. VoilĂ une rĂ©ponse objective Ă tous ceux qui doutaient – les Ă©conomistes, le PS, nos partenaires europĂ©ens… – de notre capacitĂ© Ă renouer avec la croissance !
En effet, cette embellie n’est pas un accident ou un effet d’aubaine : c’est un résultat que notre économie n’avait plus enregistré depuis 2006, soit deux ans avant d’entrer dans la crise la plus importante que nous ayons connue depuis 80 ans. L’année dernière, nous enregistrions un résultat trois fois moins important, avec une hausse du PIB de 0,3 % au premier trimestre 2010.
Et ce résultat, certes inférieur au record de l’Allemagne qui vient d’annoncer une hausse de 1,5% au premier trimestre, reste bien supérieur à la moyenne des autres pays européens et même deux fois supérieur à la croissance de la Grande Bretagne des Etats-Unis.
Les signaux sont au vert dans tous les pans de notre activité pour le trimestre 2011 :
-      La demande intĂ©rieure est solide et contribue Ă hauteur de 0,6 points Ă la croissance de l’activitĂ© : la consommation des mĂ©nages augmente : que soit dans le secteur des services (+ 0,7% après – 0,1%) ou des produits de consommation  (+0,8% après 0,9%), on note que la consommation confirme son rĂ´le moteur. Les dĂ©penses d’investissement augmentent aussi nettement (1,1% après 0, 5% au trimestre prĂ©cĂ©dent) et ce rebond est majoritairement portĂ© par les entreprises non financières et les administrations publiques.
-      Les exportations accélèrent et enregistrent une hausse de 1,4 % contre 0,3% au trimestre précédent.
-      La production totale de biens et de services augmente (+1,6% après 0,2%) : la production manufacturière enregistre une hausse inédite depuis 30 ans (+ 3,4%). De même la production de service enregistre une hausse honorable avec (+1,1% après 0,2%).
-      Ce rebond s’est immédiatement répercuté sur la hausse de l’emploi : 58 000 emplois ont été créés au premier trimestre. La création d’emplois dans l’industrie s’est stabilisée (+ 600 emplois) : il s’agit de la première hausse de l’emploi industriel hors intérim depuis 10 ans. D’ailleurs, contrairement aux années précédentes, la hausse spectaculaire de l’emploi concerne cette année des créations de postes plus durables et moins liés à l’intérim. Déjà , l’UNEDIC prévoit 140 000 chômeurs de moins pour 2011 !
2-       Des bons résultats liés à la politique responsable du Gouvernement :
Les choix effectués par la majorité depuis  2007 ont permis à la France de mieux résister pendant la crise… En 2009, au plus fort de la crise, notre PIB s’est contracté de 2,5 % comme aux Etats-Unis, tandis que le PIB de l’Union européenne reculait de 4,2 % et celui de la zone Euro de 4,5 % !
-      Conjugué aux efforts du Gouvernement, ce recul a permis une meilleure résistance sur le marché du travail : notre taux de chômage n’a augmenté en 2009 « que » de 1,7% contre une moyenne de + 1,9 dans l’Union européenne et une augmentation significative de 3,5 % aux Etats-Unis. Grâce au « plan de relance » 2009-2010, ce sont 3 millions d’emploi qui ont été sauvés pendant la crise : 1,2 million d’embauches suite à la « mesure zéro charges » pour les nouveaux emplois créés dans les TPE, 950 000 contrats aidés pour maintenir les plus précaires dans l’emploi, 530 000 salariés en chômage partiel et qui échappent aux licenciements économiques !
-      Et toujours grâce à l’action du Gouvernement, le pouvoir d’achat a augmenté malgré la crise ! Réduction d’impôt sur le Revenu pour 5 millions de foyers, allocations familiales revalorisées en fonction de l’inflation, maintien du niveau des pensions… Et toujours depuis 2007, défiscalisation des heures supplémentaires qui a bénéficié à près de 5,3 millions de salariés en 2010.
En France, contrairement aux Etats-Unis où 4 millions de biens immobiliers ont été saisis, contrairement à l’Irlande où le salaire horaire a été revu près de 12% à la baisse, contrairement à la Grèce où les pensions ont baissé de 15 %, les amortisseurs sociaux ont permis à nos concitoyens de maintenir leur niveau de vie !
Et aujourd’hui, en période de sortie de crise, la politique de relance par l’investissement voulue par  la majorité permet à la croissance de rebondir !
-      Soutenir l’attractivité de notre pays : 114 milliards d’investissements pour lancer des grands chantiers de modernisation qui augmentent l’attractivité de notre pays, sans compter les 35 milliards d’euros investis dans le cadre du Grand Emprunt consacrés aux priorités stratégiques d’investissement pour construire la France de demain, une France de l’innovation, du développement durable et des industries de pointe.
-      Soutenir l’innovation et la  compétitivité de nos entreprises :
· avec la suppression de la Taxe Professionnelle à laquelle se substitue la « contribution économique territoriale » depuis le 1er janvier 2010 et qui permet un allégement net de la charge pesant sur l’investissement mais aussi sur le travail ;
o avec le triplement du CrĂ©dit d’ImpĂ´t Recherche depuis 2008, qui a permis de baisser pour les entreprises le coĂ»t de leurs opĂ©rations de Recherche et DĂ©veloppement ;
o Avec le dispositif ISF-PME qui permet d’injecter 1 milliard d’euros de fonds propres par an dans les entreprises en offrant un avantage fiscal aux contribuables investissant dans les fonds FIP (fonds d’investissement de proximitĂ©) et FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation) dĂ©diĂ©s Ă l’impĂ´t sur la fortune (ISF).
Les importantes rĂ©formes structurelles engagĂ©es depuis 2007 ont donc permis d’amĂ©liorer l’environnement Ă©conomique : elles prennent toute leur ampleur dans la phase de reprise.
3-       Persévérer : les défis qui nous attendent
Face à ces résultats encourageants, la majorité ne compte pas relâcher sa mobilisation ! La croissance reste encore fragile. Il faut consolider ces bons résultats pour que les effets de la croissance continuent à se traduire par une baisse du chômage  (il y a déjà eu 42 500 chômeurs en moins entre janvier et mars) et par une hausse du pouvoir d’achat des salariés.
La ligne économique ne variera pas :
-      Continuer à valoriser le travail : tout en maintenant nos actions en faveur de l’emploi (maintien des allègements de charges sur les bas salaires jusqu’à 1,6 SMIC à hauteur de 20 milliards d’euros par an, défiscalisation des heures supplémentaires) pour un partage plus juste de la valeur ajoutée créée par  l’entreprise :
o Dès le 14 juin prochain, le Parlement examinera les modalités de versement d’une prime aux salariés, obligatoire dans les entreprises de plus de 250 salariés dont les dividendes progressent depuis 2 ans et exonérées de charges sociales (hors CSG et forfait social) jusqu’à 1200 euros. D’après le ministère du Travail, cette prime devrait bénéficier à près de 4 millions de salariés !
o Si elle est un coup de pouce pour le pouvoir d’achat, cette prime se doit d’être avant tout une mesure de justice sociale : associer les salariés à l’entreprise, jouer collectif, c’est la clé d’une société plus épanouie et plus confiante. Il s’agit simplement de rappeler un principe très simple : sans les salariés, il n’y a pas de création de valeur ! La valeur créée par l’entreprise doit se partager entre l’investissement, la rémunération des actionnaires et les salariés. L’objectif de la majorité, c’est tout simplement de trouver la clé de répartition la plus juste.
-      Continuer Ă lutter contre le chĂ´mage et notamment contre le chĂ´mage des jeunes : si le nombre de contrat d’apprentissage a baissĂ© de 4% en 2009, les courbes devraient ĂŞtre bientĂ´t inversĂ©es. Quand le PS annonce 300 000 emplois jeunes dans son projet pour 2012, nous Ĺ“uvrons pour crĂ©er 800 000 contrats d’alternance d’ici 2015, dont 600 000 apprentis. La PPL Cherpion devrait accompagner la mise en Ĺ“uvre de ces objectifs, notamment en modifiant les règles d’obligation d’embauche des alternants : le texte propose d’élever le taux d’alternants dans les entreprises de + de 250 salariĂ©s de 3 Ă 4% et de mettre en place un barème – si le quota n’est pas atteint –  visant Ă adapter la sanction Ă l’effort fourni.
-      Poursuivre la politique de réduction des déficits :
o la révision des politiques publiques et notamment le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux,  ainsi que l’objectif de réduction du déficit à moins de 3% du PIB à l’horizon 2013 nous engagent au-delà même de 2012.
o Les objectifs du PJL constitutionnelle actuellement en examen va dans le même sens : créer des « lois cadres d’équilibre des finances publiques » qui s’imposeront aux lois de finances et de financement de la sécurité sociale et conférer à ces lois de finances et de financement de la sécurité sociale un monopole sur l’ensemble des mesures fiscales et des cotisations salariales, tout en garantissant le droit d’initiative des parlementaires, permettront de donner de la stabilité et de la cohérence au budget. Si la gauche accepte de joindre ses voix aux nôtres, il ne sera bientôt plus possible d’accepter des niches fiscales dans des projets de lois ordinaires sans calculer leur impact sur les comptes publics !
Si la gauche avait été au pouvoir pendant la crise, notre pays, au lien de tendre vers le modèle allemand (+1,5 % de croissance au 1er trimestre 2011 et 7,3 % de chômage)  serait embourbé dans le modèle espagnol (+ 0,3% de croissance et plus de 20% de chômage !) Ce n’est pas avec une baisse de la TVA et un plan de relance basé uniquement sur la consommation, comme le proposait le PS, que notre sortie de crise serait plus douce ; ce n’est pas avec un secteur bancaire nationalisé que nous aurions économisé 2,2 milliards d’euros sur les intérêts des fonds que nous avons prêté aux banques pendant la crise. Nous faisons le choix de la responsabilité et aujourd’hui, c’est une stratégie payante.
Par Lionel, le 25/05/2011
Merci aux 73 Députés dont, pour le Rhône, Michel Terrot, Christophe Guilloteau, Philippe Meunier et Patrice Verchère, qui se sont mobilisés contre les mesures impulsives et excessives de Claude Guéant sur la sécurité routière.
L’amélioration de la sécurité routière est le résultat d’une stratégie de long terme associant prévention et répression. Aujourd’hui, il est nécessaire de cibler les actions plutôt que d’assommer, une nouvelle fois, les Français avec des contraintes et une répression supplémentaire.
Il s’agit maintenant de terminer le travail et de ne pas oublier les mesures anti-motards annoncées en même temps que les radars. Là aussi, Messieurs les Députés, représentez-nous et battez-vous contre une réglementation toujours plus contraignante basée plus sur des doctrines que sur la réalité des statistiques.
Lionel Lassagne,
Délégué de la 3ème circonscription
En téléchargement : lettre des députés au Gouvernement
Par Lionel, le 28/03/2011
Les électeurs du canton de Lyon VIII ont hier exprimé leur choix dans les urnes ; j’en prends acte.
Je tiens à remercier très chaleureusement les 48,32 % d’électeurs qui m’ont accordé leur confiance. C’est, chacun le comprendra, d’abord à eux que je veux m’adresser. Dans un contexte national et local particulièrement difficile, et très sensible à leur soutien, je veux leur redire toute ma gratitude.
L’abstention a été l’arbitre de cette élection, atteignant 62,93% sur le canton et jusqu’à 61,71% dans le Rhône.
Hier soir, néanmoins, les électeurs du Rhône ont, globalement, renouvelé leur confiance dans l’action de la Majorité Départementale de Michel Mercier. C’est une victoire significative pour nos idées, pour nos valeurs, pour la préservation de la qualité de vie sur nos territoires. Je tiens sincèrement à féliciter l’ensemble des candidats qui ont porté haut nos couleurs pendant toute cette campagne et ont permis de faire barrage à la concentration de tous les pouvoirs entre les mêmes mains.
Je remercie également l’équipe militante exceptionnelle qui s’est investie sans compter à mes côtés durant cette campagne. N’ayons aucun regret, nous avons fourni un travail de terrain et de proximité remarquable !
Sur le canton de Lyon VIII, un nouveau défi s’engage : celui de la reconquête. Fidèle aux valeurs de travail, de rassemblement et d’écoute, sans esprit partisan, je poursuivrai mon action au service de tous. Quoiqu’il arrive, je resterai le porte-parole des habitants, le défenseur déterminé de leurs intérêts pour préserver la qualité de vie de nos quartiers.
Par Lionel, le 21/03/2011
Avec 32,20 % des suffrages exprimés, vous m’avez nettement placé en tête au 1er tour des élections cantonales. La gauche avait annoncé sa victoire, et elle a perdu son pari ! Ce résultat est le fruit de votre mobilisation, et je vous en remercie vivement.
Dimanche prochain, la victoire est possible, mais tout reste à faire et tout dépend de vous !
Depuis hier soir, nous savons que le Conseil général du Rhône restera dirigé par la majorité de droite et du centre. En revanche, dans le 8e canton, même si le score du premier tour est de bon augure, les projections montrent que le second tour sera très serré.
Aussi, je vous engage Ă ne pas baisser la garde et Ă voter et faire voter autour de vous le 27 mars !
Cette semaine est décisive : nous avons besoin de vous et chaque voix va compter ! Si vous avez des parents ou des amis qui habitent dans le 8e canton de Lyon, je vous invite à leur téléphoner cette semaine.
Dimanche prochain, il sera trop tard !
Je compte sur vous !
Par Lionel, le 17/03/2011
A quelques jours du scrutin, je voudrais vous faire partager une petite compilation des arguments mensongers des candidats socialistes aux cantonales dans le RhĂ´ne.
La Gauche : la majorité départementale n’a fait que des résidences privées à Lyon pour les riches. Mensonge !
La réalité :
- Le Conseil Général ne construit pas les résidences et ne les finance pas non plus – la loi confie aux départements la mission d’instruction des dossiers et de fixation des prix de journée pour la rendre accessible à l’aide sociale. L’investissement est porté par des associations, la ville ou des entités privées. Ainsi, dans une ville, le nombre de résidences à but non lucratif dépend directement du volontarisme du Maire (financement, réservation du foncier).
- Le Maire de Lyon, depuis 10 ans, s’est totalement désintéressé du vieillissement de la population lyonnaise et des seniors. Il a laissé les foyers-logements (CCAS Ville de Lyon) vieillir sans rénovation et sans engager les travaux nécessaires pour les faire muter en EPADH (résidence médicalisée).
- Le Maire de Lyon, lors de la définition des programme des ZAC de la Buire, du Confluent, du Bon Lait, aurait pu décider de garder un terrain pour des EPADH – il n’en a rien fait et a vendu les terrains aux promoteurs ! La Ville de Lyon gère 4 EPADH et n’a proposé aucun projet depuis 6 ans.
- La Gauche dénonce la situation actuelle sur Lyon alors que les Conseillers généraux de gauche, y compris les Lyonnais, ont voté à l’unanimité le schéma gérontologique départemental 2009-2013.
- Dans le RhĂ´ne, 40% des Ă©tablissements sont publics, 40% associatifs et 20% privĂ©s. Le plus important, c’est que 78% des lits sont habilitĂ©s Ă l’aide sociale – c’est-Ă -dire que les familles bĂ©nĂ©ficient d’une aide.
- Sur Lyon, l’ensemble des cantons est au-dessus de la moyenne nationale du nombre de lits médicalisés par habitants.
- Enfin, la majorité départementale porte l’objectif de rendre accessible aux classes moyennes les EPADH en baissant le « reste à charge » des familles à 1.700 euros par mois, ce qui correspond à la retraite moyenne.
La Gauche : la politique de la droite en matière d’insertion est déficiente et nous voulons mettre la priorité sur l’emploi (programme socialiste). Mensonge !
La réalité
En plus des 150 millions d’euros d’allocations versés aux bénéficiaires, la majorité départementale a déployé un accompagnement des bénéficiaires à hauteur de 30 millions d’euros à travers le plan départemental d’insertion.
Le retour à l’emploi des bénéficiaires est déjà la priorité avec une spécificité unique en France : nous nous appuyons sur un réseau de 80 associations et 200 points de contact afin d’apporter aux bénéficiaire un suivi personnalisé de retour à l’emploi avec l’aide de son référent. Nous avons fait le choix des associations plutôt que des structures privées désignées par un appel d’offre comme pour la formation à la Région Rhône-Alpes. ?Par ailleurs, le département a porté un plan de relance de 55 millions d’euros au plus fort de la crise afin de sauver des centaines d’emplois dans le Rhône.
Enfin, la Cour régionale des comptes, qui est connue pour être sans complaisance, a félicité le département du Rhône pour sa politique d’insertion !
La Gauche : vous ne financez pas les crèches à Lyon et il n’y a pas assez d’assistantes maternelles et de RAM (relais d’assistantes maternelles). Mensonge !
La réalité
Les crèches et les relais d’assistantes maternelles sont financĂ©s par la Caisse d’Allocation Familiale et la Ville de Lyon dans le Contrat enfance, ou par une association ou une entreprise. En aucun cas, le Conseil gĂ©nĂ©ral n’intervient dans le financement. Comme pour les rĂ©sidences de personnes âgĂ©es, le Conseil gĂ©nĂ©ral donne un agrĂ©ment et veille au bon fonctionnement des structures dans le cadre de la protection maternelle et infantile (PMI).
Le nombre d’assistantes maternelles ne dépend pas du Conseil général mais du nombre de personnes qui souhaitent faire ce métier. Le département s’occupe de leur formation et, ensuite, contrôle leur activité.
Pour les crèches à Lyon, il y a un réel désengagement de la Ville de Lyon : sur les 490 places créées ces trois dernières années, 100 sont municipales et 390 sont associatives ou privées !
Le département du Rhône, ce sont 14.000 assistantes maternelles, 10.000 assistantes éducatives préventives (hors placement juridique des travailleurs sociaux qui aident), 6.000 jeunes bénéficiaires du Fond d’aide aux jeunes (mobilité, logement, ..).
La Gauche : et bien, en fait, on ne sait pas trop ce qu’ils souhaiteraient faire … les uns ne veulent pas augmenter les impĂ´ts, les autres disent que ce n’est pas la « pire des choses » que d’augmenter les impĂ´ts… C’est la cacophonie !
Dans le programme officiel, la gauche annonce une stabilité fiscale jusqu’en 2014. Thierry Philip annonce lui sur Lyon TV que personne ne peut dire cela et qu’il faudrait faire un audit !
Pour minimiser la stabilité fiscale de ces six derniers exercices, la gauche reprend la fiscalité qui avait augmenté en 2006. C’est vrai, mais ce qu’ils oublient de dire, c’est que le gouvernement Jospin avait transféré aux départements l’APA sans aucune compensation, ce qui avait déstabilisé durablement les finances locales.
La réalité
Le Conseil Général du Rhône est, dans les départements de plus d’un million d’habitants, le département le moins fiscalisé de France. Nous n’avons pas augmenté les taux d’imposition sur les six derniers exercices et, dans le même temps, nous nous sommes désendettés de plus de 200 millions d’euros.
A noter qu’une des principales motivations de la Gauche dans ces élections cantonales, c’est de mettre la main sur la caisse. Le département du Rhône est la seule collectivité à avoir un tel potentiel fiscal et une capacité d’endettement. La Ville de Lyon et le Grand Lyon sont financièrement exsangues et la conquête du département donnerait une belle bouffée d’oxygène à Gérard Collomb pour financer les 250 millions d’euros nécessaires au grand Stade par exemple !
Par Lionel, le 07/03/2011
Chers amis,
Comme prĂ©vu, je vous tiens au courant de l’avancĂ©e de ma campagne pour le scrutin cantonal des 20 et 27 mars prochains.
Vous le savez, le combat que je mène sur le canton de Lyon VIII (3ème arrondissement Ouest) est d’une importance capitale pour l’avenir du dĂ©partement du RhĂ´ne et celui de notre famille politique.
Par Lionel, le 25/02/2011
L’Enseignement supérieur et la Recherche n’entrent pas dans ses compétences propres, cependant le Département du Rhône mène une politique volontariste en ces domaines.
C’est en participant à la création d’un pôle universitaire fort qui rayonne sur le développement économique qu’il entend ainsi renforcer le positionnement du Rhône comme grand centre européen à vocation mondiale.
Par Lionel, le 17/02/2011
Selon une enquĂŞte du Figaro, l’enjeu des cantonales est surtout local
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Les Ă©lections cantonales sont d’abord des Ă©lections locales. On s’en doutait un peu.Le sondage rĂ©alisĂ© par OpinionWay-Fiducial pour Le Figaro et LCI le confirme : les 20 et 27 mars, les Français qui voteront le feront d’abord en fonction des enjeux de leur canton et de leur dĂ©partement, et seulement 27 % en fonction des enjeux nationaux. À peine distingue-t-on une diffĂ©rence d’apprĂ©ciation sur ce thème selon les sympathies politiques : 76 % des Ă©lecteurs de droite privilĂ©gient les enjeux locaux, contre 67 % des Ă©lecteurs de gauche. Les sympathisants de gauche voteront en pensant d’abord Ă l’emploi, ceux de droite en pensant en premier lieu aux impĂ´ts.
Le thème des impĂ´ts, c’est une nouveautĂ© soulignĂ©e par Bruno Jeanbart, directeur des Ă©tudes politiques d’OpinionWay, arrive très haut dans les motivations de vote. En l’occurrence, les impĂ´ts locaux, qui pèsent de plus en plus sur le budget des mĂ©nages, au fur et Ă mesure que les collectivitĂ©s territoriales voient leurs compĂ©tences Ă©largies. Seulement 9 % (11 % des Ă©lecteurs de gauche, 6 % des Ă©lecteurs de droite) se prononceront Ă l’occasion des cantonales sur «la manière dont la France est gouvernĂ©e». Ce choix-lĂ , ils savent qu’ils le feront en 2012, lors de l’Ă©lection prĂ©sidentielle.
Ă€ un mois du scrutin cantonal, le dernier de ce type puisqu’on Ă©lira en 2014 des conseillers territoriaux siĂ©geant Ă la fois au dĂ©partement et Ă la rĂ©gion, l’opinion est peu mobilisĂ©e. Alors que les conseils gĂ©nĂ©raux sont renouvelables par moitiĂ© tous les trois ans (sauf Ă Paris, qui n’est pas concernĂ©e par le vote), 47 % seulement des personnes interrogĂ©es pensent aujourd’hui aller voter. Le pourcentage, qui est de 60 % chez les plus de 60 ans, chute Ă 29 % chez les jeunes de moins de 25 ans, et Ă Â 30 % chez les ouvriers.
En 2004, lors du scrutin correspondant aux cantons renouvelables de 2011, la participation avait Ă©tĂ© de 64 % au premier tour et de 66,5 % au second. Les cantonales Ă©taient alors jumelĂ©es avec les rĂ©gionales, plus politisĂ©es. Cette fois, pour la première fois depuis 1994, les cantonales ne sont jumelĂ©es avec aucun autre scrutin. Et la mobilisation est d’autant plus difficile que, souvent, notamment en ville, les Ă©lecteurs ne savent pas très bien dans quel canton ils rĂ©sident. Notre sondage le confirme : 43 % des Français ne savent pas si leur canton est renouvelable. Seulement 35 % d’entre eux se dĂ©clarent «très» ou «assez» intĂ©ressĂ©s par la campagne Ă©lectorale. «Il y a un vrai souci de non-connaissance de cette campagne», note Bruno Jeanbart.
Les Français portent nĂ©anmoins des jugements positifs sur leur dĂ©partement : 75 % d’entre eux y sont attachĂ©s et 71 % se disent «satisfaits» de la politique de leur conseil gĂ©nĂ©ral. 34 % seulement peuvent citer le nom de celui ou celle qui le prĂ©side, mais 64 % savent s’il est dirigĂ© par la droite ou par la gauche. À un mois du vote, 34 % espèrent que la gauche l’emportera dans leur dĂ©partement. 23 % souhaitent que ce soit la droite. Et 42 % affirment que «cela n’a pas d’importance». Comme si les Ă©lecteurs avaient intĂ©grĂ© qu’en pĂ©riode de crise, avec beaucoup de dĂ©penses obligatoires et de faibles marges de manĹ“uvre, la gauche et la droite n’ont pas des manières très diffĂ©rentes de gĂ©rer les dĂ©partements.
Par Béatrice Houchard